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Diptyque - 2025-27 - 2 x 1h
la mort d'un sentiment / naissance d'un sentiment

1. LE PROJET EN BREF Le diptyque La mort d’un sentiment / Naissance d’un sentiment réunit deux pièces autonomes, conçues pour pouvoir être jouées séparément ou ensemble. La mort d’un sentiment, premier volet créé en 2025, montre la tentative de transformer le désir en un sentiment : un huis clos amoureux où le désir incontrôlé, la dépendance et la panique de la solitude brouillent peu à peu la parole, l’écoute, les mots et les corps. Naissance d’un sentiment, second volet en cours d’écriture, observe l’apparition du sentiment : ce moment fragile où quelque chose commence à peine, résiste, se formule maladroitement, et où chaque partenaire complique la relation pour que rien ne se passe, ou refuse de reconnaître la valeur de ce qu’il est en train de vivre. L’ensemble forme un diptyque autour de la confrontation amoureuse : ce qui se dit trop, ce qui ne se dit pas ou mal, ce qui échappe, ce qui blesse, ce qui sauve également. Il ne s’agit pas d’une suite chronologique mais de deux histoires parallèles qui se répondent l’une l’autre en miroir, et qui racontent deux manières d’être, deux psychologies, deux tentatives de se regarder, et d’observer ce que l’amour fait des êtres lorsqu’il devient un enjeu de survie, de fuite ou de vérité.

2. ETAT DU PROJET La mort d’un sentiment a été créée en 2025 avec Myrddrina Antoni et Gauthier Rigoulot. Le spectacle existe aujourd’hui dans une forme légère et adaptable, pensée pour des plateaux de dimensions variables, avec une scénographie minimale et une forte place donnée au jeu, à la parole et à la physicalité des interprètes. Une reprise du premier volet est envisagée en 2027. Cette reprise pourrait constituer une étape de visibilité du premier volet, avant le développement du diptyque complet à l’horizon automne-hiver 2027-2028. Naissance d’un sentiment est actuellement en cours d’écriture. Le projet est d’ouvrir un second chantier de création en 2027, afin de faire émerger le deuxième volet et de travailler progressivement à l’articulation entre les deux pièces. L’horizon visé pour la présentation du diptyque complet se situe à l’automne-hiver de la saison 2027-2028.

3. CALENDRIER Saison 2026-2027 ------------------------- Reprise possible de La mort d’un sentiment, premier volet du diptyque. Une période au printemps 2027 est actuellement envisagée, mais la compagnie reste ouverte à d’autres temporalités selon le dialogue avec le lieu partenaire. Année 2027 ----------------- Finalisation de l’écriture de Naissance d’un sentiment, vers le printemps 2027. Mise en travail du second volet : lectures, recherche au plateau, exploration de la relation entre les deux pièces, premiers essais de forme. Automne-hiver 2027-2028 ------------------------------------- Présentation envisagée du diptyque complet : La mort d’un sentiment et Naissance d’un sentiment, en soirée unique, ou en deux soirées, ou selon un dispositif à définir avec le lieu partenaire. La compagnie reste ouverte à différents formats d’accompagnement : temps de résidence, lecture, laboratoire de création, sortie de résidence, reprise du premier volet, ou accompagnement progressif vers la création de l’ensemble.

4. RESSOURCES EN LIGNE PHOTOS : https://www.lanuitlejour.com/ensemble-photos-la-mort-d-un-sentiment VIDEOS : https://www.lanuitlejour.com/vid%C3%A9os-la-mort-d-un-sentiment-diff INFOS & TEXTES (extraits) : https://www.lanuitlejour.com/la-mort-d-un-sentiment-diffusion

5. IMAGES Les images ci-dessous sont issues de la création 2025 de La mort d’un sentiment. Elles donnent à voir une première version scénique du diptyque : un théâtre de l’intime, du face-à-face, de la tension physique, entre parole, désir et solitude partagée. https://www.lanuitlejour.com/ensemble-photos-la-mort-d-un-sentiment

6. NOTE D'INTENTION Ce diptyque poursuit une recherche autour des passions amoureuses, des élans, des déséquilibres et des empêchements qu’elles produisent. Deux pièces y explorent le désir, l’attente, le manque, la peur de perdre, le besoin d’être reconnu, mais aussi la difficulté même d’accueillir le sentiment lorsqu’il apparaît. Chaque pièce est le portrait d’une relation entre un homme et une femme, traversée de tensions, de contradictions, d’attentes et de résistances. Les deux histoires se déroulent parallèlement, dans un même temps dramatique : d’un côté, un sentiment qui s’épuise ; de l’autre, un sentiment en train de naître. Dans les deux cas, la pièce s’articule autour du personnage féminin, foyer du désir, et centre de gravité du récit. Le premier volet, La mort d’un sentiment, met en scène une liaison clandestine au bord de la rupture. Dans ce huis clos entre deux amants, la parole devient un enjeu de survie et de confrontation : on se cherche, on se heurte, on se blesse. La pièce évolue autour d’Eden, personnage féminin têtu, enfantin, idéaliste, intense, qui vit la relation comme un absolu. Eden attend de l’amour plus qu’il ne peut donner ; elle entraîne Franck dans ses désirs, ses peurs, ses manques et ses fantasmes. Le second volet, Naissance d’un sentiment, évoque un commencement. Julia y occupe une place plus réfractaire, plus analytique, plus en retenue face au désir et à l’amour de Simon. Cette résistance modifie l’équilibre de la relation : le personnage masculin y prend un tout autre relief, une tout autre force, et finira sans doute par porter la parole essentielle de leur histoire. Le diptyque met ainsi en miroir deux relations, deux figures féminines et, en contrepoint, deux figures masculines très différentes. Dans un cas, une femme débordée par son besoin d’amour ; dans l’autre, une femme qui oppose au sentiment une forme de maîtrise, de réserve ou de refus. Ce contraste permet d’explorer non pas deux idées abstraites de l’amour, mais deux manières de vivre la relation, de l’espérer, de la contrarier ou de s’en défendre. Le travail d’écriture et de mise en scène accorde une importance essentielle à la présence des comédiens, à la tension entre le langage, les non-dits, ce que les corps révèlent malgré eux, et les mouvements intérieurs des personnages. Le théâtre y est envisagé comme le lieu d’exposition de la vie intime, où les sentiments apparaissent dans leur instabilité, leur violence parfois, mais aussi dans leur trouble, leur vulnérabilité et leurs contradictions. Avec ce diptyque, je veux montrer deux fragments de vie, et, surtout, la passion humaine dans sa tragédie : lorsqu’elle se manifeste par un idéal qu’elle ne peut pas atteindre. La passion amoureuse est peut-être l’idéal le plus courant, l’un des plus beaux, et parfois l’un des plus funestes.

7. LA MORT D'UN SENTIMENT - 1er VOLET La mort d’un sentiment est un drame passionnel. Le drame de deux amants en quête d’amour et de reconnaissance, perdus dans leurs difficultés et leurs contradictions. Eden est borderline. Elle entraîne Franck dans ses désirs, ses mensonges, ses peurs et ses fantasmes. Mais comment aimer, ou seulement vivre, quand on ne s’aime pas soi-même ? quand on ne sait pas ce qu’on vaut ? Quand on a un tel sentiment de vide ? Quand on attend tout de l’autre, qu’il nous devine ou qu’il nous répare ? Et quand il échoue (inévitablement), le blâmer de n’avoir pas su nous sauver. Eden veut tout de Franck. Et Franck lui donne tout, et fait tout ce qu’elle lui demande. Mais ce n’est jamais assez. Chacun croit aimer l’autre, mais aucun des deux ne sait véritablement ce qu’aimer veut dire. Ils nomment amour le refus de la solitude, le besoin d’exister dans le regard de l’autre, ou la fuite de soi. Reste le désir. Désirer pour ne pas s’effondrer ; remplir l’autre et le vider. Se perdre enfin, et espérer que cette pulsion ultime de vie et de liberté sauve encore quelque chose. La mort d’un sentiment est une pièce de l’intime, crue parfois, fragile souvent, drôle aussi. Une tentative de montrer l’amour quand il n’est plus que besoin, dépendance, urgence ou panique de vivre. C’est aussi le portrait d’une femme, et le portrait d’une liaison clandestine. La mort d’un sentiment enfin est une pièce qui interroge la vie et les limites de ce qu’elle peut offrir. Ne sommes-nous pas tous un peu borderline quand nous aimons passionnément, ou quand nous exigeons trop de la vie ?

8. REPRESENTATIONS & PREMIERS SOUTIENS La mort d’un sentiment, premier volet du diptyque, a été créé au Théâtre Darius Milhaud à Paris 19e, avec six représentations entre octobre et décembre 2025. Le spectacle avait également fait l’objet de deux lectures-spectacles en mars 2025. Cette première étape de création permet aujourd’hui d’envisager une reprise du spectacle et le développement du second volet, Naissance d’un sentiment, dans la perspective du diptyque complet. Soutiens acquis • Théâtre Darius Milhaud — création 2025 • Studio Théâtre de Charenton — accueil en résidence • Cie Asphodèle Danses Envol — accompagnement / artiste associé La compagnie souhaite prolonger ce premier parcours à travers des temps de reprise, de recherche, d’écriture, de résidence et de présentation publique.

9. NAISSANCE D'UN SENTIMENT - 2nd VOLET Julia est maîtresse d’elle-même, et de sa vie. Elle a une passion, une seule. Elle étudie la nature humaine, pour comprendre qui elle est, ce qu’elle n’aime pas chez les autres, et en particulier dans l’homme, et donc inconsciemment ce qu’elle n’aime pas en elle. Julia refuse qu’on l’aime, n’y voyant qu’une faiblesse et un manque d’intelligence. Mais Simon ne désarme pas. C’est le sens de sa vie que d’aimer quelqu’un, enfin ! car ce n’est pas facile pour lui non plus. Il ne peut pas accepter de se perdre seul, alors il préfère se perdre à deux. Mieux vaut l’illusion de l’amour, fût-ce l’amour d’une femme qui ne l’aime pas – du moins pas encore. Cette pièce pessimiste, mais joyeuse, met à la question le sentiment amoureux, sa valeur, ses illusions peut-être nécessaires, et son issue parfois imprévisible, souvent inévitable. C’est aussi le portrait d’une femme sur la défensive, qui ne sait plus bien de quoi elle doit se défendre, quelles sont ses valeurs, et si elle doit préférer sa raison à son instinct. https://www.lanuitlejour.com/naissance-d-un-sentiment

10. CE QUE NOUS CHERCHONS AUJOURD'HUI Ce que nous cherchons aujourd’hui n’est pas seulement un lieu de reprise, mais un espace où penser le passage d’un premier spectacle déjà créé vers un diptyque complet. Plusieurs formes peuvent être envisagées : reprise du premier volet, lecture de chantier du second, temps de résidence, sortie de travail, rencontre avec les publics, ou accompagnement progressif vers une présentation du diptyque complet à l’automne-hiver 2027-2028.

11. PISTES D'ACCUEIL & D'ACCOMPAGNEMENT • lecture de chantier de Naissance d’un sentiment • résidence de recherche autour du second volet • reprise de La mort d’un sentiment comme premier temps visible • accompagnement vers le diptyque complet en 2027-2028

12. TRANSMISSION & ACTIONS CULTURELLES • atelier d’écriture : “dire le désir ou l’amour sans le nommer” • atelier théâtre : “parole intime / parole adressée” ; “parole chuchotée / parole criée ” • atelier corps-voix : “ce que le corps révèle quand la parole échoue” • rencontre après lecture ou sortie de résidence • travail avec jeunes adultes, lycéens, amateurs, publics du 20e.

13. EQUIPE ARTISTIQUE Myrddrina Antoni (comédienne) ------------------------- Originaire d’Ajaccio, Myrddrina découvre très tôt le théâtre. Après un parcours universitaire en archéologie et histoire de l’art à Montpellier, elle se forme au jeu d’acteur (théâtre classique et contemporain, commedia dell’arte, jeu caméra). En 2013, elle décroche son premier rôle à l’écran et s’installe à Paris pour se consacrer entièrement au métier de comédienne. Formée également à la cascade et aux arts martiaux (2017), elle développe une approche physique du jeu. Elle alterne théâtre, cinéma et doublage, prêtant sa voix à plusieurs actrices internationales (Ritu Arya, Chloé East, Tyner Rushing…). Sur scène, elle incarne notamment Maria Gentile (mise en scène Alexandre Oppecini), Angelica dans Tales of the Baron (Joachim Rossel), ou Caroline dans Localisé(e) (Baptist Agostini-Croce). En 2024, elle fonde Alea Galaxy et y explore l’image en tant que vidéaste et photographe. Gauthier Rigoulot (comédien) -------------------------- Formé au théâtre et à la comédie musicale (conservatoires du Centre de Paris, Lili et Nadia Boulanger), Gauthier entame son parcours en 2005 avec la compagnie-école Les Cousins de la mer. Il travaille ensuite avec plusieurs metteurs en scène à Paris et danse dans des créations du chorégraphe Miguel Ganiko. Installé en Nouvelle-Calédonie en 2009, il collabore avec de nombreuses compagnies de théâtre et de danse, crée la comédie musicale « L’air de rien » (2013), et devient également costumier pour la scène (« Le Sacre du Printemps », « Le Miroir et la rose »…). En 2025, il revient à Paris avec l’envie de nourrir de nouvelles aventures artistiques, entre jeu, mise en scène et création visuelle. Stéphane Els (auteur, metteur en scène) ----------------------- Formé au cinéma et aux arts visuels, Stéphane Els se consacre à l’écriture dramatique et à la mise en scène. Il est l’auteur de plusieurs pièces (« Jardin d’enfant(s) », « Un Drame », « Brûler ») et d’un recueil poétique « Le ciel par-dessus tête ». Il conçoit ses pièces comme des œuvres à incarner, dans une continuité organique entre écriture, plateau, et mise en scène. Marqué par son expérience en danse contemporaine et en performance, il défend un théâtre du corps et du verbe, à la fois littéraire et physique. Son approche vise à créer un langage vivant, centré sur les tensions intimes, les luttes intérieures, et les paradoxes humains. Site Internet : http://lanuitlejour.com/

14. LA COMPAGNIE / PIECES PRECEDENTES Fondée en 2008 par Stéphane Els, la compagnie la nuit le jour explore les croisements entre théâtre, mouvement, lumière et son. Chaque création développe une parole singulière, souvent ancrée dans une certaine marginalité : poétique, sociale ou existentielle. Théâtre de l’intime et du face-à-face, ses pièces s’attachent à faire entendre une voix sensible, parfois nue, toujours incarnée. UN DRAME (création 2015-16) - Seul en scène avec Franck Jouglas. Créée au Théâtre de Ménilmontant puis jouée au Théâtre Darius Milhaud. Un homme se rend à son travail, réalise qu’il n’a plus sa place, et s’enfonce dans un désespoir lucide jusqu’à sa chute. Entre absurde et émotion. Plus sur : http://lanuitlejour.com/un-drame BRÛLER (création 2018) - Avec Eva Dumont et Franck Jouglas. Créée au Théâtre Darius Milhaud. À un arrêt de bus, une jeune femme pleine de vie rencontre un homme silencieux. Une tentative de retrouver le goût de vivre ensemble, entre ironie, douleur et désir de disparaître. Plus sur : https://www.lanuitlejour.com/bruler

15. EXTRAIT - LA MORT D'UN SENTIMENT EDEN Au début, je voulais que tout reste léger entre nous. (Temps.) J'aimais bien cette liberté de ne pas t'aimer. Ça me détendait. Je me disais, je peux l'aimer quand je voudrais, et même parfois tellement vite, qu'il ne s’en rendra pas compte. Puis, juste après, je ne l'aime plus du tout. Je me dis : voilà, regarde, il ne fait pas la différence. FRANCK Parfois, je ne fais pas la différence. EDEN Moi non plus, je ne la fais pas. Je ne sais pas ce que tu ressens. Mon mari non plus, je ne sais pas ce qu’il ressent. Les hommes, en général. (Temps.) C'est pour ça que je veux qu'on me crie dessus, qu'on me le dise qu’on m’aime. (Temps.) Il ne faut pas être trop délicat avec moi, Franck. Il faut me dire les choses, quand je fais mal, et même quand je fais bien ; et même me les crier. Et même là, je ne le croirai que si on me force un peu. (Temps.) On ne doit pas crier assez fort sans doute. (Temps.) Crie, là, pour voir. FRANCK, perplexe Crier quoi ? EDEN Je ne sais pas. Que tu m'aimes. Puisqu'il paraît que tu m'aimes. Temps. FRANCK Je n’ai pas envie de jouer, Eden… EDEN L'amour, ça doit se crier ; sinon c'est du bavardage. Franck hésite à répondre. Si tu ne peux pas, c'est que tu ne le sens pas. FRANCK Je l’écris, je n’ai pas besoin de le dire. Temps. EDEN Tu es pudique, Franck… Eden s’agace. Je déteste la pudeur... Pourquoi se cacher ? Comme si l’amour était une chose sale. (Temps.) On ne devrait pas avoir honte d’aimer. FRANCK Je n’ai pas honte. Je ne cache rien. EDEN Moi, je mens par jeu, mais je ne cache rien. (Temps.) Mon mari sait que je ne l’aime plus. Il se ment tout seul ; mais je ne lui mens pas. FRANCK C'est bien parfois de ne pas tout dire, Eden… EDEN Oui, bien, moi, je dis tout ce qui me vient. Comme ça, je suis sûre que rien ne m'échappe. (Temps.) Je mens juste ce qu’il faut pour bien vivre ce que j’ai à vivre. Franck regardant Eden. FRANCK Tu sais très bien ce que je ressens. EDEN Non, tu l’écris peut-être, mais je n’en sais rien. Tu pourrais avoir du plaisir avec n'importe quelle autre femme. (Temps.) Alors, dis-le-moi, que je sache que tu ne me confonds pas avec les autres, avec toutes celles qui te l'ont demandé avant moi. (Temps.) Crie-le. (…)

16. ELEMENTS TECHNIQUES SYNTHETIQUES • durée : environ 1h10 / 1h15 • 2 interprètes • espace scénique minimum adaptable • scénographie légère • lumière sobre • son simple • temps de montage raisonnable • possibilité d’adaptation selon le lieu NOTE : La mort d’un sentiment existe dans une forme techniquement légère et adaptable. Le spectacle peut être repris dans un espace frontal ou gradiné, avec un dispositif scénographique réduit et une conduite lumière sobre, construite en dialogue avec l’équipe technique du lieu.

17. CONTACT Coordonnées -------------------- contact@lanuitlejour.com cielanuitlejour@gmail.com www.lanuitlejour.com 00 33 (0)6 84 79 31 01 Contact administratif ------------------------------- compagnie la nuit le jour aux bons soins d'Asphodèle Danses Envol Maison des Associations 20, rue Edouard Pailleron 75019 Paris

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